LA LEVURE DE BIERE : une alliée méconnue et sous estimée

LA LEVURE DE BIERE : une alliée méconnue et sous estimée

La levure de bière, est une microscopique levure, le Saccharomyces cerevisiae, cultivée, fermentée dans un milieu alimentaire composé de malt et de houblon. Ces sucres interviennent dans la fabrication de la bière,

MAIS, la levure de bière n’est en revanche pas extraite avec la bière alcoolisée.

Cette levure est filtrée, lavée à l’eau pour éliminer les cellules mortes et restes de houblon, et enfin séchée afin de stopper la fermentation.

C’est ainsi que les cellules de la levure libèrent le contenu nutritif : la levure de bière se calsse dans la catégorie des super-aliments.

La levure de bière est une excellente source de protéines assimilables (42 à 52 g pour 100 g), un concentré de vitamines B, de minéraux et d’oligo-éléments (phosphore, magnésium, zinc, fer…).

Elle a un impact très positif sur la régulation du transit ( anti-diarrhéique naturel ; régénérer la flore intestinale, notamment suite une gastro-entérite ou à la prise d’antibiotiques ;
Elle permet aussi, grâce à son rôle de probiotiques, de renforcer le système immunitaire et de lutter contre la fatigue ; et aide l’organisme à éliminer les toxines et à lutter contre les infections ;
Elle est également une alliée beauté, pour le bien être des cheveux, des ongles et de la peau.

La levure de bière se trouve très facilement en paillettes, à incorporer dans tous les plats en la saupoudrant sur les salades, légumes, potages, féculents, viandes ou poissons, laitages, compote ou jus de fruits… Mais afin de conserver au mieux les atouts nutritionnels, il est recommandé de l’utiliser après la cuisson des aliments, pour que la chaleur de détruise pas les nutriments.

Elle existe aussi sous forme de gélules ou de sachet de poudre. Et se trouve sous forme inactive ou vivante, et c’est donc sous sa forme vivante qu’elle possède ses propriétés de probiotique.

Il y a cependant des contre-indications pour : les personnes immunodéprimées, sous chimiothérapie, atteints de la maladie de Crohn ou d’une colite ulcéreuse, ou encore sous antidépresseurs à base d’IMAO ou des antidouleurs (mépéridine, péthine).
Attention aussi aux personnes intolérantes aux amines biogènes (histamine, tyramine…) ou au gluten.